La seconde main existe depuis que les objets existent. On aime y voir un retour au bon sens, à cette sobriété que l'on aurait oubliée. En réalité, elle est passée d’une pratique locale à une économie structurée, capable d’organiser des flux, de créer des marchés et de repenser notre rapport aux objets.
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Des salles des ventes à Vinted en passant par les vide-greniers, la seconde main prend des formes multiples qui révèlent l’impossibilité du tout-jetable, la persistance de la matière et l’importance du lien. (4e de couverture)